Humeur capillaire: Veux mon lit!
Dans les zoreilles: Radio FG (je ne veux plus écouter autre chose pendant minimum 3 semaines)
Je suis une warrior. Depuis le temps que je le dis, va ptêtre falloir commencer à me croire. Pour de vrai.
Parce que 24h à peine après être rentrée en France, j'étais au boulot. On pourra dire que je suis une héroïne des temps modernes. Ou que je suis complètement tarée. Je dirai juste que j'ai voulu
profiter du soleil jusqu'au dernier moment. Histoire de revenir caramélisée bien comme il faut.
Evidemment, le retour fut épique. J'ai eu le droit à de l'Australien mal
baisé luné jusqu'au bout. Ou comment refaire sa valise au milieu de
l'aéroport, puis se faire envoyer chier par un abruti qui n'avait jamais du sortir de Western Australia et pour qui les Français n'étaient que de vils parisiens prêts à tout pour aller vite et
bien. Et comme je suis parfois pas du tout belliqueuse, surtout quand il s'agit de ne pas payer de supplément bagage pour 400 grammes (oui oui, 400) j'ai ravalé ma fierté et je n'ai rien dit. Mais
je n'en pensais pas moins.
'Fin bref, aujourd'hui, vers 15h du soir, je commençais à sérieusement piquer du nez. Vers 16h15 de la nuit, je partais du boulot. Faut dire que j'étais là tôt. Et que j'allais sérieusement
commencer à faire des bêtises avec des sous à force de bosser les yeux fermés. Et je préfère me dire que je partirai un jour par la voie royale, avec démission et sourire ultra bright, plutôt que
virée sans indemnités...
Moralité: Ne jamais mailer ou chatter avec des gens qui sont encore au boulot quand on est chez soi à une heure indécente pour une jeune active.
J'ai quand même réussi à démotiver BabySitter et
Nina. BabySitter qui tente de me convaincre que le démineur, c'est mieux que le solitaire
(oui, il est payé pendant ce temps-là) et Nina qui me disait qu'il y a une semaine, elle était au chaud devant la cheminée. Ya une semaine, sans tenir compte du décallage horaire, j'étais à la
plage...