Dans tes zoreilles


La vérité est ailleurs...

 

 

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Vendredi 25 avril 2008
Humeur capillaire: I'm like a beueurd...

Dans les zoreilles: Tu mets le son et tu lis en musique, c'est un ordre!


Ce soir, j'allais te parler de string. Mais finalement non. Ce soir, je te dis au revoir.

Comme c'est mon dernier article, on va se tutoyer, plus de fausse pudeur.

...

En fait, c'est vachement dur à écrire un dernier article.

...

On respire et on fait dans l'ordre.


L'aventure s'achève là parce que... je l'ai décidé. J'en avais parlé à Nina il y a quelques temps. Je me laissais le temps de réfléchir, de me dire que ce n'était pas un coup de tête. Et puis en relisant mon dernier article, je me suis dit que ça y est, c'était fini, je ne voulais plus écrire ici. C'est donc un coup de tête mûrement réfléchi.


La tradition blogosphérique veut qu'en partant, on balance les pires saloperies sur les autres qu'on a rencontré via le net. Même si tu n'as pas de blog, tu le sais. Alors je m'y colle.

Elle c'est une garce, tu peux même pas imaginer à quel point. Si si, j'te jure. Même que je peux pas passer une journée sans lui envoyer un mail, et que ma grand-mère pense que je suis lesbienne. Mais comme ma grand-mère est géniale, à chaque fois que je rentre en Bretagne, elle propose que Nina vienne avec moi respirer le grand air. Et j'te parle pas du reste de la famille... C'est ma chérie d'amour et puis c'est tout.

Elle c'est une connasse, t'imagines pas non plus. Même que j'ai du mal à percuter qu'elle a presque l'âge de mon petit frère. C'est un peu mon roc, ma péninsule, ma parisienne rive gauche. Notre histoire a commencé devant un distributeur de billets, et depuis, on a regardé Cry Baby ensemble. Et ça, rien ni personne ne pourra nous l'enlever.

Comme je suis un gros bisounours (on parle pas de mon poids, merci) je vais finalement le faire poliment.

Elle, c'est une fille qu'elle est bien. Même que BabySitter, c'est elle qui me l'a présenté, c'est dire. Certes, elle cherchait à le caser, certes, ça n'a pas accroché au début (j'étais fatiguée ce jour-là, donc pas agréable, lui tout ce qu'il a retenu de moi c'est que j'avais un beau cul... tu vois le truc?) mais quand même, c'est une fille qu'elle est géniale.

Elle, elle est tout simplement adorable. Ya même pas besoin d'en dire plus.

Elle, je devrais la voir plus souvent, mais comme je joue à l'associale, je ne lui donne pas de nouvelles. Et j'ai honte.

Elle elle a aussi un don pour l'écriture. En plus faut qu'elle reste ma copine si je veux un jour aller à New York. Oui, je suis parfois une pétasse interessée)

Lui c'est un peu un mythe, une légende, et ça va faire un an qu'on s'est dit qu'il fallait qu'on aille se prendre un verre. Comme il est aussi organisé que moi, ça mettra encore un an à se concrétiser.

Elle c'est ma bulle rose, mon bisounours en sucre, ma blogofille personnelle. Même qu'elle écoute du What 4 (tu sais, le truc de popstar) et qu'elle trouve qu'avec du recul c'est pas si mal.

Grâce à ce blog, j'ai aussi passé de longues soirées d'hiver sur MSN avec des gens qui habitaient dans de lointaines contrées inexplorées (la Suède, c'est loin) et avec qui j'ai finalement pris un café. Ben tu sais quoi? L'histoire, ça n'a jamais été mon truc, mais quelqu'un qui en parle avec passion, c'est captivant. Ouai ouai, c'est moi qui le dit.


J'oublie du monde, mais comme ça vous pourrez m'insulter en commentaires. Oui, je sais, je suis trop bonne. Vous pouvez également me proposer d'aller prendre un café, un verre, un avion pour les îles avec vous en commentaires ou par mail, je ne le prendrai même pas mal. Ca me fera même plaisir. Même que si tu repasses lundi me souhaiter un bon anniversaire, ben j'serai super contente pour de vrai!


Avant de virer dans le larmoyant option guimauve, je vais stopper net. Pour les 3 désobéissants qui n'ont pas mis le son, vous allez me faire le plaisir de relire ceci avec la musique adéquate. Même si vous êtes au boulot. Parce que quand même, c'est la dernière fois que je vais te faire redécouvrir du boys band inoubliable et que toi aussi tu vas danser sur ta chaise, tu verras, ça fait du bien! Et moi je vais le faire comme dans les film, un quai de gare, un long travelling arrière, un mouchoir à la main, et tu verras, avec 'N Sync en fond sonore, ça perd tout son potentiel dramatique. Tu me diras que c'est pour ça que je ne suis pas compositrice de musique de film. Certes.


PS: Je savais bien que le string, c'était le mal, j'en porte un une fois par an, et c'est le jour où je ferme mon blog...
par Vicky publié dans : Capillairement parlant... communauté : Wild Bloggeuz
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Mercredi 23 avril 2008
Non, je ne vais pas te faire un Nième buzz sur un épilateur envoyé par une boîte de comms aux bloggeuses stars, parce que pour commencer, je ne suis pas une star (ça se saurait) et que pour finir, je dois être blacklistée pour une raison obscure (genre j'écris plus assez souvent et je ne fais pas du pur billet commercial option publi-reportage, c'te honte) Sans ajouter que c'est pas non plus comme si l'épilation était mon fond de commerce hain, ça se saurait (par exemple, , et ici)

Je vais te parler, ô toi lectrice qui désespère de ne pas être née sans pilosité, ô toi lecteur qui ne comprend pas que les femmes ne soient pas tout le temps épilées, de mon épilation de warrior. A l'épilateur vintage.

Apparté: Le terme vintage est un terme blogo-technique issu des blogs de filles signifiant "oublié dans un placard depuis 5 ans et ressorti récemment". Par exemple, ton survêt' Adidas - 3 bandes - fermeture éclair jusqu'à mi-mollet, c'est du vintage (pour ne pas dire une relique) Ton sandwich d'il y a 3 mois abandonné sur le coin de ta table, c'est pas vintage, c'est une insulte à l'hygiène. Crois moi, je vis dans une décharge.


Je ne dirai pas la marque de l'épilateur, parce que sérieusement, on s'en fout, et de toute façon il ne se fait plus, et je ne touche pas des royalties à chaque fois que je fais du brand dropping, alors je ne vais quand même pas me lever pour aller vérifier dans la salle de bain. Nous l'appelerons juste l'épilateur vintage.


Tout d'abord, un petit retour en arrière s'impose. Dans ma courte existence, j'ai testé à peu près toutes les méthodes d'épilation possibles, dont l'épilateur. Il y a quelques années, j'avais donc investi. Dans un engin de torture. J'ai du l'utiliser environ 2 fois et demi. Parce que quand tu attends que tes jambes ce soit l'amazonie (les perroquets en moins) c'est un peu du masochisme d'y aller à l'épilateur. T'as à peine commencé la première cheville que tu veux retourner dans l'utérus de ta maman, à l'époque où la vie était simple et indolore. A la fin de la première demi-jambe, tu te dis que tu vas finir au rasoir, parce que là c'est juste pas possible.


Et puis je suis partie au soleil. Pour 3 semaines. Après avoir fait une épilation à l'arrach' dans un institut que je m'étais promis de ne plus jamais fréquenter, parce que ce n'est certes pas cher, mais c'est mal fait. Mais qui dit billet qui coûte un salaire dit restrictions budgétaires dit épilation peu chère. Donc j'ai craqué. Forcément, au bout d'une semaine, je m'acharnais sur mes jambes à la pince à épiler, et BestFriend m'a passé son épilateur, en me prévenant quand même qu'il avait tendance à slalomer entre les poils. Pas grave, au bout de 5 passages, tu es insensibilisée par les vibrations, et tout est presque parti.


De retour, j'ai donc récupéré ma bête à moi, en me disant que si je le faisais régulièrement, ça serait indolore et je serai presque parfaite. Ah ah ah! Hum hum...


Hier soir, le choix est terrible: Repassage ou épilation? J'ai pas envie de souffrir... Je vais m'épiler.


Etape 1: Les aisselles

Je suis brune, je te laisse deviner... C'est pas joli joli. Mais l'épilateur vintage est là pour me sauver.
Première tentative, je lève le bras, j'approche la bête, débroussaille environ 2 cm... et me mords la lèvre inférieure pour ne pas hurler. Mais moi warrior, moi peux le faire... Moi tends la peau, moi serre les dents, moi viens à bout du dessous de bras n°1.
Reste plus qu'à faire le second, j'ai envie de pleurer.


Etape 2: Les jambes


Après les aisselles, ça va être une partie de plaisir. La preuve, je le pose sur la papattes, je remonte, j'ai pas mal... Ah ben ouai, normal, j'ai un poil qui est parti. Les autres sont toujours sagement là. Au deuxième passage, j'en enlève un second. Je me dis que la soirée va être longue. Au 15ème passage, j'abandonne, on va dire que c'est bien fait.


Etape 3: Le maillot


Là, j'ai comme envie qu'il contourne encore les poils. Histoire de moins souffrir. Mais non, l'épilateur vintage est sadique, les poils du maillot, il accroche.
Je le dis tout de suite, le maillot américain, c'est pas toute seule que je vais le faire. Pas sans anesthésie. Donc tant pis. On prend les marques de la culotte comme repères, et on serre les dents jusqu'à ce que ça soit à peu près présentable. Et fuck le reste!


Bilan: Je suis ressortie de la salle de bain (où je m'étais pudiquement cloîtrée) en débardeur petite culotte, j'ai levé un bras et posé un pied sur la table, en ordonnant à BabySitter de lâcher sa souris et de toucher ma jambe (celle sur laquelle je suis repassée 15 fois) Il a compris au ton employé que ce n'était pas négociable, et que toute autre réponse qu'un "c'est doux, c'est neuf?" lui vaudrait un atterrissage du pied sur le nez (oui, j'exagère un peu, et alors?) Maintenant, je suis tranquille pour au moins une semaine sans réflexions du type "tu piques!" Et je boycotte à tout jamais les instituts. Je suis liiiiiibre!


En bonus, une petite video qui concerne plus le maillot, mais qui fait bien passer le message: Faut souffrir pour être sans poils!


par Vicky publié dans : Crash-testiquement parlant... communauté : Wild Bloggeuz
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Dimanche 20 avril 2008
Humeur capillaire: Je veux changer de famille...

Dans les zoreilles:


En ce moment, j'ai un karma de merde. Normal, tout a été idyllique durant mes vacances et à mon retour. On appelle donc ça un retour de karma paf dans ma gueule.


Dernier exemple en date, aujourd'hui. Le téléphone sonne alors que je sors de la douche. BabySitter m'informe que c'est la troisième fois. Je me décide à répondre... FBI, fausse bonne idée! C'est ma grand-mère qui commence à me cracher son venin. Il y a 15 jours, j'ai eu le malheur de lui dire que je passerai éventuellement aujourd'hui. Mais que ce n'était pas sûr. Que je confirmerai. Et comme en ce moment je suis un peu crevée tendance stressée, j'ai zappé, et je ne suis pas passée. C'est pour ça que j'avais dit que je confirmerai. Pour moi, ça veut donc dire que sans confirmation, c'est non. Ben pas pour elle.

Je me ramasse donc dans les dents que peut-être que je suis désolée, mais pas autant qu'elle, elle n'a pas pu faire sa sieste. J'ai comme envie de lui dire que sa sieste elle peut se la foutre là où je pense et qu'en ce moment, j'aimerais beaucoup ne pas siester un jour, si ça veut dire que le reste du temps je peux le faire. Le ton est charmant, j'ai envie de pleurer. Oui, quand je suis fatiguée et stressée, je suis émotive.

Après 2 minutes de reproches en tout genre, le téléphone fait un gros "schlong". J'en déduis qu'elle vient de me raccrocher au nez (mais je ne suis pas totalement sûre) et raccroche assez furieusement. Mais pas folle la guêpe, je me dis que ça ne va pas en rester là, et préviens donc le Hobbit de la crise. Le Hobbit prévient mon géniteur, qui forcément, trouve que j'ai abusé d'oublier, "comme d'habitude". Il faut savoir que je suis la source de déceptions préférée de mon père (même si mon frangin tente de me raffler le titre)


Le Hobbit me rappelera finalement de chez sa mère pour me raconter les dernier évènements, et en me demandant de passer voir la harpie le week-end prochain. Ce à quoi je répondrai que je n'ai pas envie de me faire humilier tous les week-ends et que contrairement à mon ancêtre, je bosse, et n'apprécie pas tellement que le privilège de l'âge donne le droit à une mégère égoïste de me traiter comme un paillasson. Là, il faut imaginer l'ambiance qui règne. J'en connais une qui va être "oubliée" pour son anniversaire (je sais, je suis conne de faire une scène à une semaine de celui-ci)


Pour la petite histoire, je voulais passer voir ma grand-mère pour lui offrir un petit souvenir d'Australie...
par Vicky publié dans : Capillairement parlant... communauté : Wild Bloggeuz
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Mardi 15 avril 2008
Humeur capillaire: Blonder than ever

Dans les zoreilles:


J'ai un mariage le 2 mai. Jour où je suis censée travailler. C'est pas comme si j'étais au courant depuis des mois et que je n'avais pas fait attention à la date.

Depuis quand les gens ne se marient plus le samedi?

Demain, je vais devoir supplier ma hiérarchie de me laisser prendre un RTT. Je ne sais pas combien d'actes sexuels je vais devoir effectuer dans la journée pour que ce congé soit validé.

Je vous prie d'avance de me pardonner mon futur silence. Je serai soit encastrée dans l'écran de mon PC de boulot, soit trop épuisée pour pouvoir lever un petit doigt.

Vous allez me manquer.
par Vicky publié dans : Capillairement parlant... communauté : Wild Bloggeuz
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Lundi 14 avril 2008
Humeur fantastique: Kiffe ma mère

Dans les zoreilles:


Il faut tout d'abord savoir que Marmotte Narco (mon frangin, pour les 3 timides au fond qui débarquent) fait partie des gens constamment connectés à MSN mais toujours en absent. Etre toujours absent sur MSN, c'est mal. Je suis toujours en occupée ou en hors-ligne, ce qui est beaucoup plus classe. MSN, c'est le mal, je ne l'utilise qu'en cas d'absolue nécessité (ou pas)
Bref, comme dirait Marmotte, OSEF, donc voilà. Oui, moi aussi je parle geek parfois, même que si tu me parles en langage DAoCien, ben j'comprends. Non mais.

Quand je vois Marmotte Narco en ligne, c'est donc un peu un événement. Ca ne veut pas dire pour autant que je vais pouvoir lui parler, loin de là. Enfin si, je peux lui écrire, mais il ne répondra pas. La Marmotte est spéciale, ne répond jamais à sa soeur sur MSN, et a l'illimité sur le numéro de celle-ci pour l'appeler environ 2 fois par an (généralement sous la pression parentale en cas de crise majeure et de dialogue bloqué avec les autorités compétentes)


Dimanche en fin d'après-midi, Marmotte est en ligne. Sous le charmant pseudo de "Maman". Je me dis donc, en toute logique, que ce doit être le Hobbit qui squatte le pc. Ou la connexion. Parce que chez nous, on est très câble de connexion, on aime mettre les PC en réseau pour le plaisir, et surtout pour éviter de se battre pour le clavier. Et l'écran. Et la connexion. Et le Wi Fi ça marche pas. Tout comme le téléphone qui grésille dès que le temps est humide (et je te rappelle que c'est en Bretagne) Il a du prêter sa connexion.

Je tente donc un petit "Bonsoir maman!"

...

Au bout de 3 minutes, je vois toujours "votre correspondant est en train de rédiger un message", mais rien n'apparaît. Je me dis que c'est bien le Hobbit.

Au bout de 5 minutes, j'ai la confirmation, avec le message suivant: "Oui c'est maman désolée je tape moins vite que Marmotte."


Je vous passe le contenu de la conversation, où on a parlé épilateur et nombre de petites cuillers à offrir lors d'un mariage, pour en venir à la fin de la discussion:

V dit: Je vais te laisser maman, je dois retrouver Nina pour un café tardif, je t'appelle demain.

Maman dit: D'accord ma chérie, à demain.

Maman dit: Gros baisers.

Maman dit: Maman


Là, d'un coup, j'ai explosé de rire, et j'ai eu une folle envie de dire à ma mère qu'elle était formidable. Parce que messieurs dames, j'ai la seule maman au monde qui signe ses conversations MSN!
par Vicky publié dans : Capillairement parlant... communauté : Wild Bloggeuz
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